Beijing bicycle de Wang Xiaoshuai (2001) Chine
Pekin de nos jours. Agé de seize ans, Guei vient de de la campagne. Il trouve un travail dans une entreprise de coursiers, qui le lave, l'habille et
lui prête un velo: un magnifique VTT couleur argent. Lorsqu'il aura gagne les 600 yuans, ce velo sera le sien. Alors que Guei a presque fini de le payer, sont velo disparaît, volé au pied
de l'immeuble ou il livrait un colis. Sans velo, Guei n'a plus de travail. Desesperé, il court tout Pekin pour le retrouver...
Ours d'argent 2001, Beijing Bicyle est un film d'auteur traitant d'un métier en Chine. L'auteur traite une problématique classique, le vol d'un vélo. En revanche, à BEIJING,
(PEKIN), pour certain, c'est un outil de travail.
L'auteur raconte une manière de vivre au travers
d'un jeune garçon qui pour gagner sa vie va se
payer à crédit un VTT et travailler pour le compte d'une entrerpise de livraison.
Il faut savoir qu'en Chine, à Pekin, le vélo est un moyen de locomotion. Les voitures sont couteuses
et rares. Le vélo, plus accessible, reste tout de
même l'équivalent de plusieurs mois de salaires.
Mais lorsque cet outil de travail disparaît,
qu'on vous le vole, la vie change de sens !
C'est alors que le jeune GUEI va aller jusqu'à
risquer sa vie pour récupérer son vélo.
L'auteur profite de cet exemple pour dénoncer
le décallage de revenus et de richesses que l'on
trouve à Pekin mais aussi en Chine en général.
Cette ville qui recoit les plus grandes entreprises
et qui offre un aspect ultra moderne acceuille
aussi la pauvreté de la Chine populaire et des campagnes dans ces murs. Ceci expliquant cela,
on comprend le comportement du jeune GUEI
face à cette situation.
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Le voleur de bicyclette de Vittorio De Sica (1948) Italie
Après guerre Antonio Ricci, quarante ans vit
dans une banlieue populaire de Rome avec sa femme et ses deux enfants. Au chômage depuis deux ans, il a finalement la chance de trouver un emploi de
colleur d’affiche, à condition qu’il ait une bicyclette. La sienne étant gagée au Mont
de Piété, Maria, sa femme y porte trois
paires de draps afin de récupérer
l’indispensable bécane. Le lendemain matin,
il se rend à son travail, accompagné de Bruno,
son fils de 10 ans, qui travaille dans une
station service. Ce même matin, alors qu’il a commencé sa tournée, sa bicyclette lui est
volée, anéantissant d’un coup tous ses espoirs. Vainement, il se lance à la poursuite du voleur dans les rues de Rome, il doit se résoudre à porter plainte auprès de la police, qui lui
laisse peu d’espoirs...
En cette période d’après-guerre, le néoréalisme s’impose dans une Italie vaincue.
Le Voleur de bicyclette, au même titre que Rome, ville ouverte de Roberto Rossellini,
est emblématique d’un cinéma qui se veut plus proche de la réalité : tournages en extérieur dans des décors naturels, lumières naturelles, acteurs non professionnels.
Consacré à la pauvreté, au chômage et à la vie dans les banlieues populaires, on a parfois conféré à ce film une valeur quasi-documentaire.
À sa sortie en
Italie, il suscita une mini-polémique, les communistes lui reprochant de n’être qu’une peinture de la vie des classes les plus pauvres, sans apporter de propositions et d’autres lui
reprochant son misérabilisme. Le film connut un grand succès international.
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